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"I had a great fuck with America"

LBhle 26 à la bibliothèque de New York, le 27 en cocktail à l’ambassade, le 28 au “Y” (YMCA) de la 92ème rue, le 29 à la librairie de Barnes and Noble… Bernard Henri Levy débarque à New York pour la promotion de son dernier livre.

L’idée de départ : BHL se rend sur les traces de Tocqueville pour réexpliquer l’Amérique aux Américains. Il en fait une série d’articles pour Atlantic Monthly. Qui, compilés, pourraient faire un bon best-seller. Et, avec une camionnette de documentaristes suivant le chauffeur de BHL, ferait aussi un très bon film. « Synergie ! » cite le New York Magazine qui a rencontré BHL, pour une critique qui rend hommage à son mélange de candeur et de prétention et à son talent pour repérer les noix de cajou dans un bol de cacahuètes.

“Jon Stewart for me is the best,” he says. “There is nothing equivalent in France. I often read that in America there is nothing similar to BHL. So it could be a good combination.”

(...)

“The trip was under three shadows,” BHL explains. “The shadow of the war in Iraq, the shadow of an election, and the shadow of Katrina,” although the hurricane hadn’t struck at the time he wrote the book. “The anti-ci-pated shadow of Katrina, as you see. I was in New Orleans four or five months before Katrina, and I more or less foresee what is going to happen.”

Et pour ceux qui n’ont pas le temps de lire l’article entier, le dernier paragraphe :

“Sometimes in your private life you have a mistress you love, love being with. You spend time to time in a grand hotel, with good room service, great champagne, and you separate—and when you are really in love with her, you inevitably think, Could I wake up with her, near her every morning? And then you try it. This is exactly what I did in America. America was a great mistress. I had a great fuck with America. It was like a weekend in the Hotel du Cap.”

janvier 15, 2006 | Permalink

Commentaires

BHL, 57, is not a man particularly encumbered by modesty

Rédigé par: all | 15 jan 2006 16:34:38

Quelqu'un peut-il me dire pourquoi (sauf erreur de ma part)BHL ne figure toujours pas dans le Larousse alors que par exemple Modiano et Coluche y figurent?

Rédigé par: Oxymoron | 15 jan 2006 20:27:00

Mon dieu, il est comme les touristes français : encore pire à l'étranger, quand il se lâche...

Rédigé par: Erwann | 15 jan 2006 21:16:12

"I was in New Orleans four or five months before Katrina, and I more or less foresee what is going to happen."

What an asshole.

Il pouvait prevoir que les digues s'affaisseraient avec un ouragan de categorie 3 ou 2 ? Il pouvait prevoir les cronies tels que Brownie ?
Meme en amerique, les gens les plus critiques de Bush ne pouvaient pas comprendre son incurie en prenant des copains pour des jobs aussi critique que celui de directeur de la FEMA. Tout le monde sait depuis deux cents ans qu'un gros ouragan viendra frappe la nouvelle orleans, tout le monde qui a passe un peu de temps a la NO en dehors du quartier francais savent que la ville est tres tres pauvre ...

Que savait BHL ? What an idiot.

Jake.

Rédigé par: Jake | 15 jan 2006 23:35:34

"Un mélange de prétention et de candeur" : on ne voit pas où est la candeur ; BHL, c'est l'anticandide !

Rédigé par: Lapinos | 16 jan 2006 09:53:45

Il y a des tartes qui se perdent…

Rédigé par: Jean Lespinasse | 16 jan 2006 15:51:21

Pourquoi il n'est pas dans le Larousse ? mais parce que c'est un sale mec, un menteur, un escroc, et voilà ! Alors que Modiano et Coluche sont chacun dans leur genre de grands artistes...

Rédigé par: yves duel | 17 jan 2006 07:24:39

"I often read that in America there is nothing similar to BHL".. tant mieux pour l'Amérique. Ce connard-la est une exclu bien francaise. Mais bon, s'il aime tant les USA, il peut y rester

Rédigé par: florian | 17 jan 2006 10:29:32

asshole : c'est ce qui l'habille le mieux. Tout BHL résumé en 7 lettres...

Rédigé par: Mr Titi | 17 jan 2006 11:57:51

je n'en reviens pas !!
reste à savoir s'il a vraiement dit ça.

avec la presse/média, encore + de nos jours avec l'internet, faut ce méfier.

Rédigé par: doute | 17 jan 2006 13:16:35

Vous connaissez le mot de de Gaulle? "C'est un con, mais il n'en a ni le charme, ni la saveur"

Rédigé par: stefan | 17 jan 2006 17:37:15

s'il a vraiment dit ça ? voyons à BHL pas d'impossible

Rédigé par: brigetoun | 17 jan 2006 22:19:57

Je crie au génie ! C'est du vandamme adapté à l'élite! Superbe...

I had a great fuck with America. Splendide. Ca restera dans les citations du 21° siècle, je vous le dis...

Rédigé par: skyrl | 18 jan 2006 19:55:01

Pour précision : je ne suis pas ironique! lol

Ce type a du génie. C'est un couillon aussi. Et alors?

Rédigé par: skyl | 18 jan 2006 19:57:16

Et voici le 15ème commentaire inspiré par !
- (the man you love to hate ?) se fout pas mal de nos commentaires, il n'existe que par le bruit qu'il provoque;
-La technique est de la rhétorique simple: vous attendez la fin de votre discours pour sortir une énormité dont vous êtes sûr qu'elle va provoquer des réactions très vives, qui évidemment, vont faire parler de vous;
-C'est une technique remarquablement utilisée par Jean-Marie Le Pen, depuis longtemps.

P.S. les blancs dans ce commentaire sont volontaires.

Rédigé par: Henri | 19 jan 2006 13:43:15

C'est Noël Godin, l'entarteur multi-récidiviste, qui a le mieux résumé Béchamel euh... BHL : "pompeux cornichon". Mais c'est vrai que charlatan lui va comme un gant également.

Rédigé par: Zorglub | 23 mar 2006 21:54:45

Qui c'est qui dit du mal de mon nanard ?

Rédigé par: Arielle Troud'bal | 23 mar 2006 22:02:42

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